
Crédit facile
Solliciter un crédit à une banque, consiste à créer une relation plus personnalisée de la part du client et la notion de crédit facile doit se maitriser au mieux des intérêts du consommateur.
Concernant le crédit immobilier son taux peut se négocier mais la banque n’a aucune obligation d’accepter la proposition de son client. Faire jouer la concurrence sur ce terrain est des plus délicate. Aucun texte légal oblige la banque à demander la domiciliation d’un salaire et elle saura faire le chantage au crédit facile en cas de refus du client. Seuls le Crédit Foncier de France et le Crédit Immobilier de France ne sont à même de demander une domiciliation puisque ce sont des banques qui ne proposent pas de comptes de dépôts. Ceci étant, il est possible de domicilier un salaire pour une certaine durée et ensuite changer de banque en approvisionnant le compte du montant des échéances du crédit en cours.
Quant à l’assurance sur un crédit immobilier, elle est rendue légalement obligatoire mais depuis septembre 2010, la banque prêteuse doit accepter une assurance extérieure si elle présente le même niveau de garantie que la sienne. Là encore il peut y avoir malheureusement chantage au prêt. Attention, l’assurance perte d’emploi, facultative ne couvre pas la première année et plafonne à trois ans. Pour un crédit consommation, ces assurances crédit prêt optionnelles peuvent être exigées et pour les offres proposées à compter du 1er mai 2011 le client peut s’assurer par la compagnie qu’il souhaite.
Pour les garanties sur prêt immobilier, le client là encore, peut proposer une promesse d’affectation d’hypothèque. Cette promesse est rédigée par le notaire dans l’acte de vente et permet ainsi à la banque en cas d’impayé, d’hypothéquer le bien et si les mensualités tombent sans incidents, les frais d’hypothèque sont évités à la revente. Les frais de dossiers attachés à un dossier de crédit immobilier sont négociables en échange par exemple, d’ouverture de produits d’épargne. Il reste également intéressant de négocier l’indemnité de remboursement anticipé limitée à 3 % du capital restant dû. Il est incontestable que les frais sur un remboursement anticipé représentent un coût élevé pour le client. En effet, pour un bon client ou un nouveau client, cette indemnité peut être réduite de moitié voire supprimée. Le crédit facile consommation obtenu avant le 1er mai 2011 n’a pas d’indemnité à payer et celui accordé après cette date, s’il s’agit d’un crédit amortissable et lorsque le remboursement dépasse les 10 000 €, la banque ou l’établissement financier peut exiger une indemnité de 1 % si le délai entre le remboursement anticipé et la fin du contrat excède un an. Elle passe alors à 0.5 % si le délai est inférieur.
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