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L'Acabe, Association de défense des consommateurs Contre les Abus des Banques Européennes s'interroge sur le sens que la société met sur la notion des problèmes dénoncés et défendus qu'une association peut recadrer.
La relation client-banque est sujette à plusieurs questions ou remarques quelque peu négatives envers celui qui les vit ou les rencontre momentanément !
Si plus de 60 % des français sont satisfaits de leur banque, tant mieux mais les 40 % qui sont-ils ?
Les difficultés relationnelles avec une banque commencent très souvent avec une baisse de revenus et se confirment, voire s'aggraver parce que le rapport de force s'établit etlà, la banque va positionner son "arsennal" de puissant. Plus les problèmes surgissent, plus les frais bancaires se multiplient et plus la banque renforce son manque de communication et ainsi le client étouffé ne comprend plus cette attitude.
Il est bien évident que la banque n'a pas à jouer un rôle social, n faire preuve de misérabilisme, mais devrait malgré tout rester à l'écoute de ses clients et ne pas envenimer la situation financière d'un client déjà en difficultés.
Rares sont ceux qui ont cherché et obtenu le statut de "chômeur" car c'est là la grande origine de la déstabilisation d'un budjet ! Il faut savoir que la banque à lavue d'un virement ASSEDIC" se positionne négativement et ce, malgré ses dires.
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A défaut d'avoir su maitriser les risques des petits épargnants, la banque sait bien maitriser les risques des petits comptes devenus encore plus petits si les ressources de revenus s'annoncent comme des aides de la collectivité !
N'oublions tout de même pas, que les frais bancaires, agios, interêts font partie des revenus non négligeables des banques !
Le cadre, l'employé devenus "chômeurs" vont dans les 6 à 12 mois qui suivent, rencontrer des difficultés avec leur banque sans pour autant les qualifier de "cigalles" par exemple.
L'arrogance, le mépris, le silence, la fuite que l'Acabe constate dans la gestion de ses interventions personnalisées ne peut que générer révolte.
Les dossiers, alors passés au crible, révèlent bien des irrégularités orchestrées ou non par une certaine méconnaissance du droit bancaire et/ou de son application, par exemple en donnant priorité à une disposition réglementaire en interne à une enseigne bancaire au détriment d'une disposition légale.
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