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Une vieille banque...
Une banque française fondée à
Lyon en 1863.
Cette création est liée à la seconde révolution bancaire du milieu du XIXe siècle
La jeune banque traverse sans trop de séquelles les crises de 1866 et de 1870
Le Crédit lyonnais, établissement grand public se comporte aussi en banque d'affaires, en créant des entreprises ou en y prenant de fortes participations Le développement rapide du Crédit Lyonnais lui permet d'abandonner en 1872 le statut de SARL pour celui de société anonyme ce qui lui donne la possibilité d'augmenter notablement son capital
L'expansion croissante du Crédit lyonnais connaît un coup d'arrêt en 1881-1882
avec le krach dû à une spéculation boursière effrénée.
Malgré les difficultés de l'année 1882, la succursale de Paris est promue au rang de siège social,
consacrant ainsi un déplacement du pouvoir de décision vers Paris. Dans sa logique de banque de dépôts, le Crédit lyonnais poursuit l'extension de son réseau national et international. De 1882 à 1900, le nombre total d'agences passe de 110 à 189. Il double encore entre 1900 et 1913.
Le Crédit lyonnais déploie une grande activité dans les émissions et placements d'emprunts français et étrangers.
Le déclenchement de la première guerre mondiale affecte bien évidemment le Crédit lyonnais
En France, le paysage bancaire de l'après-guerre change
Pour surmonter la mauvaise conjoncture des années 1920, le Crédit lyonnais a mis en route un patient processus de développement. Dès la fin de la première guerre mondiale, soucieux de diversifier ses emplois, il a élargi sa clientèle industrielle.
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Malgré les bombardements dont sont victimes certaines agences françaises et la distension des liens avec les agences étrangères, le Crédit lyonnais est globalement moins touché par la guerre qu'en 1914-1918. Ne pouvant employer l'argent de ses déposants dans des crédits, en raison d'une activité économique ralentie, la banque le place en bons du Trésor.
Malgré un cadre réglementaire contraignant (les créations d'agences sont contingentées), l'établissement poursuit une politique volontariste de conquête de parts de marché.
Dans le domaine de l'ingénierie financière, les innovations se succèdent premières émissions d'obligations convertibles en actions et d'obligations «participantes» dans les années 1950.
À partir de 1966, l'État crée les conditions d'un nouveau cycle d'expansion et d'innovation dans les banques en rapprochant les activitésde banque d'affaires et de banque de dépôts. D'autre part, l'autorisation préalable d'ouverture d'agences est supprimée.
Alors qu'à partir de 1973, une loi a ouvert partiellement le capital au personnel, la décennie 1980 commence avec la nationalisation complète des établissements bancaires.Les années 1980 voient surtout les conditions de l'exploitation bancaire se modifier profondément ; la loi bancaire de 1984 tend à uniformiser le statut de tous
les établissements de crédit.
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1993 Quasi-faillite notamment à cause d'investissements massifs
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1999 Privatisation partielle après recapitalisation.
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2003 Après un achat surprise par BNP PARIBAS de près de 17 % du capital du groupe , le groupe CREDIT AGRICOLE SA se décide tardivement à prendre le contrôle du Crédit lyonnais et l'État cède au Crédit agricole sa participation.
- 2005 Le Crédit lyonnais, précédemment abrégé couramment en CL change ses identités de communication et visuelles et devient LCL avec un nouveau logo.
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