L'aspect pratique du prêt relais permet de déterminer son montant en fonction de la somme nette que représente la vente de bien initial.
Au niveau des garanties dans la formule de prêt relais, d'abord un notaire qui s'engage à virer les fonds à l'issue de la vente, des garanties sur le bien à acquérir comme par exemple, les travaux, l'achat sur plan (hypothèque), l'achat clé en mains et sur le bien vendu, une hypothèque qui peut être la solution à éviter compte tenu des frais de mainlevée lors de la vente du bien.
Quant à la garantie assurance, c'est une assurance décès et une délégation possible d'une assurance personnelle qui seront demandées.
RAPPEL : la convention AERAS doit faciliter l'accès à l'assurance et au crédit pour les personnes présentant un risque aggravé de santé.
Le prêt relais en principe ne doit pas présenter de frais de dossier, les banques enregistrent des frais perçus pour l'ouverture du crédit à long terme.
Il faut savoir que les banques ne sont guère très favorables à ce type de prêt relais qui leur coûte cher. Dans la mesure du possible, sauf pour une période très courte, mieux vaut l'éviter.
Les salariés des entreprises assujetties au 1% logement peuvent bénéficier du prêt relais à un taux spécialement attractif en cas de vente pour mobilité professionnelle ou en cas de perte d'emploi lié à un plan social.
RAPPEL : Le prêt relais couvre 70% de la valeur vénale du bien à vendre dans la limite de 106 000 € en région parisienne et de 64 000 € à 82 500 € dans les autres régions. Cette formule de prêt relais est consentie pour un an renouvelable une seule fois. Si au terme des deux années le bien n'est toujours pas vendu, vous devrez rembourser ledit prêt relais et les échéances du prêt complémentaire. Il est possible de négocier une année supplémentaire mais la banque n'est pas obligée d'accéder à une telle négociation.
En conclusion le prêt relais bénéficie sous réserves, d'un taux d'intérêt fixe entre 5 et 5.80 hors assurance et frais de dossier.
ATTENTION : dans la tourmente économique, financière actuelle cette formule est à fuir. Mieux vaut vendre le bien et négocier ensuite avec l'acquéreur d'un droit d'occupation jusqu'à l'achat du nouveau logement si c'est possible bien évidemment.
En cas d'urgence, vous demandez au tribunal d'instance, en référé, d'ordonner une suspension de vos obligtions pendant 2 années maximum conformément à l'article L.313-12 du code de la consommation.
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